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Journal

Alix Cléo Roubaud

[Télérama] La maladie, l'enfance, l'artiste surdouée, disparue précocement, fit de sa vie une aventure photographique sensible et exigeante.


[Jacques Roubaud] Alix  Cléo Roubaud est morte le 28 janvier 1983, à cinq heures du matin, d’une embolie pulmonaire. Elle était, gravement, asthmatique depuis l’enfance. Elle venait d’avoir trente et un ans. 

Née à Mexico (son  père, Arthur Blanchette, diplomate, sa mère, Marcelle Blanchette, peintre), elle était canadienne, et bilingue. Son journal est écrit en français et en anglais. Elle avait fait des études d’architecture et de  psychologie à Ottawa, des études de philosophie à Aix-en-Provence et à  Paris. Elle préparait une étude sur le style de Wittgenstein et sa  théorie de l’image.

Elle était, essentiellement, photographe. Un film de Jean Eustache, en 1980, Les Photos d’Alix,  montre quelques-unes de ses photographies ; elle y parle de la  photographie. Alix écrivait, depuis 1971 au moins, un journal ; ce sont  les derniers cahiers de ce journal qui sont, à l’exception de quelques  passages d’ordre strictement privé, reproduits ici. Elle écrivait dans  l’ordre des jours, sans revenir en arrière, sans corriger, sans effacer,  pour elle-même et, peut-être, bien qu’elle n’ait rien dit à cet effet, ni pour ni contre, pour être lue après sa mort.

  • Publié aux Editions du Seuil >

  • L’article de Télérama >

  • L’article dans Le Monde >

  • Année de l'édition :

2009

  • Prémière édition :

2009

  • Edition limitée :

  • Disponibilité éditeur :

Disponible

  • Rangement Bibliothèque :

Texte & image

  • Rangement Réserve :

TIM#1

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  • Consultation :

Libre accès

  • Dernière mise à jour :

10 septembre 2026 à 16:00:21

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